SHD incite au dépassement de soi

 

Je m'appelle Mélyann Daigneault, je suis gardienne de but. Cette année, je joue pour les Élites de l'Estrie de Drummondville, midget AA féminin.

Je m'entraîne chez SHD depuis maintenant quatre ans. J'ai droit à des conseils d'un expert et à des conversations enrichissantes. M'entraîner sous la supervision de Pierre Labrecque m'apporte beaucoup d'explosions lors de mes déplacements. J’ai aussi augmenté ma rapidité puisque les entraînements sont spécifiques.

Au SHD, j'y retrouve le désir de me surpasser chaque fois que je traverse la porte. De plus, cela me permet d'être plus forte physiquement, ce qui m'a amenée à un niveau supérieur.

 

La glace synthétique me permet de garder l'effet d'une pratique sur glace tout en étant différent. Grâce à la glace synthétique, j'ai une meilleure technique puisqu'il faut être bien placé, même presque parfaitement, pour faire un bon mouvement ; donc rendu sur la glace les déplacements sont faciles.


Un entraînement professionnel !

Je m'appelle Alexandre Couture, j’ai 17 ans et je fais partie des Foreurs de Val-d’Or de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Je m’entraîne chez SHD depuis 4 ans. SHD m'apporte beaucoup de choses, entre autres, agir et vivre comme un professionnel. J’y ai appris l'importance de bien s'alimenter et de bien dormir pour être performant le lendemain dans mes séances d'entraînement.

De plus, côté entraînement, j’ai pu observer un changement sur la patinoire en ce qui concerne mon coup de patin. Je me sens plus puissant et rapide que la saison dernière lorsque je me présente à mes camps d’entraînement grâce aux différents programmes de mon entraîneur Pierre Labrecque de SHD.

En plus de l’excellent entraînement, j’y apprends l’importance de l’échauffement qui précède l’entraînement et du stretching d’après entraînement. Ce sont plusieurs aspects qui me font sentir en meilleur forme a l'arrivée du camp d’entraînement.

 

Mais le plus important, je crois, est que SHD m’a beaucoup aidé dissiper mes doutes concernant ma forme physique lorsque j’arrive au camp d’entraînement, ce qui me permet de compétitionner contre des plus vieux et plus gros adversaires ; car veut, veut pas, quand on se sent en forme et prêt, on a hâte d'affronter n'importe quel défi!


Ça vaut le détour!

Je m’appelle Amélie Lemay, j’ai 19 ans, je joue actuellement pour les Titans du Cégep Limoilou dans la ligue collégiale RSEQ division 1. Depuis maintenant 5 ans, j’ai la chance de passer mes étés à m’entraîner chez SHD.

Vivant à Drummondville, je dois faire une heure de route aller-retour, tous les jours de la semaine, pour aller m’entraîner chez SHD. Plusieurs trouvent ça complètement insensé de faire autant de route pour un entraînement, alors qu’il y a, bien évidemment, des salles d’entraînement à Drummondville. Ce que les gens ne comprennent pas, c’est que SHD n’est pas un centre d’entraînement comme les autres.

Depuis que j’ai environ 12 ans, je m’entraîne sur une base régulière et rien n’est comparable aux entraînements de SHD. C’est complètement du nouveau! Que ce soit le Hi Trainer, la glace synthétique ou plusieurs autres machines disponibles et réinventées chez SHD, tout cet équipement n’est disponible nulle part ailleurs.

À mon avis, il n’y a pas de meilleur endroit pour s’entraîner, principalement pour les hockeyeurs et hockeyeuses, grâce à la glace synthétique. Il n’y a pas de secret; pour performer, s’améliorer et connaître du succès, il faut travailler. Le propriétaire de SHD, Pierre Labrecque, a compris cela et ne soyez pas inquiets, il fera tout en son pouvoir pour vous aider à dépasser vos limites. Chaque été, je parviens à être meilleure que l’été précédente; même si cela me semble impossible, je fini par y arriver.

C’est ça SHD, c’est le centre qui permet de vous faire réaliser l’impossible. Mon coup de patin s’est améliorer énormément depuis que je fais de la glace synthétique, tout comme ma forme physique. Cela m’a permis d’être au niveau que je suis aujourd’hui, de participer au championnat national des moins de 18 ans avec l’équipe du Québec et de participer à un camp pour l’équipe canadienne des moins de 18 ans.

M’entraîner à ce centre m’a fait grandir en tant qu’hockeyeuse mais également en tant qu’individu. 

 

Je conseille ce centre d’entraînement à n’importe qui qui souhaite travailler et s’améliorer. Tu vas suer, tu vas trouver ça dur, tu vas sûrement avoir le goût de lâcher parfois, mais tu vas avoir du plaisir et tu seras fier de te voir progresser autant à chaque entraînement. 


Entraînement en circuit mixte



Entraînement des Vics pee-wee AAA relève



Démarquez-vous. Optez pour SHD.



UN LIEU D'ENTRAÎNEMENT PAS ORDINAIRE

Source: Maxime Massé
La Voix de l'Est 23 décembre 2014

(Granby) Dans le sport, la compétition passe souvent avant tout le reste. Mais en dehors des arènes sportives, les athlètes n'hésitent pas à collaborer afin d'améliorer leurs performances et repousser leurs limites.

 

On n'a qu'à penser à ses boxeurs qui sont partenaires d'entraînement avant de s'affronter plus tard dans leur carrière ou aux joueurs de la LNH qui patinent côte à côte l'été pour ensuite échanger des coups d'épaules durant la saison.

 

C'est dans cet esprit que fonctionne le centre d'entraînement sur glace synthétique SHD fondé il y a près d'une dizaine d'années par Pierre Labrecque. Entièrement dédié au hockey, cet endroit se veut un lien de rassemblement pour les joueurs de tout horizon aspirant à se dépasser.

 

«C'est un centre où on se consacre à développer l'athlète, peu importe où il joue. Il y a vraiment une belle camaraderie. Juste aujourd'hui (hier), on a des gars de trois différentes équipes du junior majeur dans le gym. Souvent, on va avoir des gars de Massey-Vanier, du Verbe Divin et des Vics qui s'entraînent en même temps», illustre Pierre Labrecque.

 

Qu'ils soient rivaux ou coéquipiers, ils sont réunis par un but commun: devenir de meilleurs joueurs de hockey. Les bannières de championnat et les divers chandails de joueurs ornant murs et plafond en témoignent de façon éloquente. «Tout le monde qui passe le pas de la porte a juste une idée en tête, c'est de s'améliorer que ce soit au niveau technique ou de la condition physique. On travaille autant avec des jeunes de 4 ans qui en sont à leurs débuts qu'avec des monsieurs dans la cinquantaine qui souhaite améliorer leurs performances dans leur ligue de bière», note M. Labrecque.

 

Les jeunes poussent les vieux, les vieux conseillent les jeunes et les joueurs juniors qui cognent à la porte des rangs professionnels font rêver tous les autres. Parmi ceux-ci, le jeune Granbyen de 17 ans, Patrice Demuy, qui évolue avec les Saguenéens de Chicoutimi dans la LHJMQ.

 

«On est vraiment dans une ambiance de hockey. On travaille gros la puissance de nos jambes, ce qui peut juste apporter des bénéfices. En même temps, on s'entraîne avec d'autres joueurs même s'il peut arriver comme moi et Alex Coulombe qu'on soit des adversaires dans la vie de tous les jours.»

 

«Le but, c'est de percer plus loin en s'entraidant et en se poussant. Au gym, on devient des chums même si on joue un contre l'autre sur la glace. On regarde l'autre aller et ça peut juste nous amener à nous dépasser», indique Demuy qui s'entraîne régulièrement sur place depuis quatre ans.

 

M. Labrecque souligne que même les arbitres utilisent ses installations tout comme les adeptes d'autres sports souhaitant notamment développer l'explosivité de leurs jambes.

 

Du maniement de la rondelle au soulèvement d'haltères

 

Plus méconnu à Granby qu'à l'extérieur selon son propriétaire, le centre, qui a déménagé dans l'ancienne usine Ranger en 2010, attire des joueurs de partout dans le sud de la province.

 

De l'anneau de glace synthétique au corridor d'accélération, tous peuvent y trouver leur compte, incluant les gardiens qui ont une section avec un filet aménagée spécialement pour eux.

 

Le reste des lieux comprend une salle de gym avec divers appareils qui permettent aux joueurs de passer du maniement de la rondelle à celui d'haltères en quelques secondes. Les entraîneurs ont même récemment mis au point le X-Traning, une sorte de circuit de CrossFit où les participants passent d'une station d'entraînement à l'autre en conservant leurs patins.

 

Mais l'exercice le plus redouté de tous demeure le Hi-Trainer. Cet appareil conçu à Bromont et employé par plusieurs athlètes professionnels est en fait une sorte de tapis roulant sans moteur qui oblige le sportif à forcer pour avancer.

 

«C'est vraiment l'une des meilleures places à Granby pour les joueurs de hockey, assure le défenseur granbyen Alexandre Coulombe qui joue pour les Cataractes de Shawinigan. L'accès à une glace synthétique comme celle-là, il n'y en a pas beaucoup dans la région. L'endroit est parfait pour améliorer sa technique de patin, sa force dans les jambes et éviter de prendre de mauvaises habitudes.»

 

Un avis partagé par Sarah-Maude Labrecque, une gardienne de but des Spartans du Collège Stanstead, qui estime que les filles représentent environ 15 % de la clientèle du centre. «Sur la glace synthétique, tu ne peux pas tricher. Impossible de se laisser glisser, tu dois mettre des efforts si tu veux avancer. Et c'est intéressant de pouvoir enfiler nos patins douze mois par année», note la fille de M. Labrecque.

 

Pour M. Labrecque, qui a notamment travaillé avec Kristopher Letang, Louis Leblanc et Simon Desprès au fil des ans, le plaisir reste d'aider les jeunes à se hisser vers les sommets qu'ils espèrent atteindre.

 

«C'est une chose de rêver à la LNH, mais la porte s'ouvre rarement. Pour arriver là, il faut travailler très fort. J'aime penser qu'on aide à produire des champions. On les prend en bas de la pyramide et on tente de les amener jusqu'en haut.»



DÉMARQUE-TOI. OPTE POUR SHD.